10.04.07
Qui pour sortir le Congo Brazzaville du chao? Le roi Sassou devant les juridictions internationales pour crimes économiques?
C’est un article poignant et très révélateur sur la réalité actuelle du Congo, une situation cauchemardesque que vivent les populations de ce pays. Les temps sont très difficiles au Congo, ne pas le dire serait un crime de lèse majesté, une insulte à l’intelligence humaine, car La république du Congo Brazzaville traverse la période la plus tragique de son histoire. Tous les jours que Dieu fait, je le remercie pour ne pas qu’il y ait un cataclysme écologique ou une catastrophe aux conséquences irréparables au Congo. Nombreux me diront, mais pourquoi assimiler Dieu à la situation sociale qui se détériore de plus en plus au Congo ? Je ne pourrai répondre qu’en disant : « laissez au moins aux misérables peuple congolais la possibilité d’invoquer un Dieu sauveur, qui pourrait faire un miracle, pour qu’ils aient un peu d’eau potable et recouvrer leur dignité ».
L’heure est très grave, la population vit des instants effroyables, horrifiants et pathétiques, avec une misère galopante, un taux de chômage excessif, un niveau de vie très bas, les congolais croupissent dans la misère et errent dans la mendicité, quelles sont les raisons de cette souffrance ? Il faut poser la question au régime prédateur du monarque de M’pila, le père de l’oyocratie Sassou-Nguesso.
Le Congo est un pays immensément riche, un pays qui à une forte potentialité en richesse hydrique et hydraulique, mais n’arrive pas, ou mieux ne veut pas assurer le bien être de ses enfants tout simplement parce que un monarque cynique s’est arrogé de pouvoir démesuré et dirige le pays comme une prison, Brazzaville et Pointe-Noire classées parmi les villes les plus sales du monde, sont des villes vilipendées, appauvries par le clan de M’pila et sa progéniture.
Brazzaville s’enfonce dans la chao, la souffrance davantage s'accroît, le pays s'enfonce dans la misère, et chaque jour qui passe, l'argent de la République est mal dépensé et détourné, une appropriation sauvage par les Oyocrates du domaine de l'Etat et prennent part aux marchés publics; cas de la SNPC, véritable pompe à billet, tiroir-caisse du régime, dans le commercialisation du pétrole congolais, une entreprise familiale au nez et à la barbe d’une communauté internationale silencieuse.
Dans les années 2000 on aboutit à une paralysie politique et économique destructrice de toutes formes sociales raisonnnables et d'une appropriation machiavélique des ressources naturelles du pays. La politique aventurière et gargantuesque du monarque de M’pila met en avant plusieurs facettes odieuses et iniques de ce système de prédation, qui, s’ajoutant au déficit colossal d’ores et déjà accumulé par le pays « au moins 8,7 milliards d’euros », permettent de douter de l’avenir d’un pays jadis radieux.
A cela s’ajoutera, la politique néfaste liée aux activités de prédation et de répression du gouvernement, en plus d'une frange décroissante de ses activités qui sont un préjudice pour le pays. Ces pratiques criminelles ont un effet négatif sur la croissance économique du Congo.
Le régime sanguinaire et répressif du monarque Sassou crée les conditions d’un désespoir total, les capitaux étant capitalisés entre es mains d’une oligarchie familiale similaire à la dictature des Duvalier en Haïti. En usant tous les jours de moyens fallacieux, le Monarque de Oyo a mis en place un véritable régime de répression qui contrôle tout de l’intérieur et est couvert par des mécanismes criminels via l’extérieur.
Du fait de la détérioration constante des conditions de vie au Congo, la seule issue qui semble être probable c’est la protestation contre l’oppresseur de M’pila. A cela se greffent, la Capitalisation de l'argent et des richesses entre les mains des mêmes voleurs et escrocs pour achever l'œuvre de destruction nationale entamée depuis des lustres et appauvrir davantage les Congolais. Le pouvoir d'achat s'érode chaque jour davantage, on arrive pas comprendre la négligence criminelle du gouvernement Sassou sur les questions essentielles de la vie que sont l'eau et l'électricité.
Pendant que tout manque, on rêve de projets dont même nos petits-fils ne verront jamais la réalisation. On parle d'une étude de faisabilité pour la construction de ligne de chemin de fer entre Brazzaville et Ouesso. Ont-ils déjà achevé la route Makoua-Ouesso ? Ont-ils déjà commencé celle de Brazzaville-Pointe-Noire ? Ont-ils oublié celles du Plan quinquennal ? Brazzaville-Mayama ?
Les congolais vacillent dans une précarité extrême et effroyable, alors que la production pétrolière est en hausse, et les revenus qui découlent de cette manne pétrolière atteignent des sommes mirobolantes. Pour prendre en exemple, en 2006 les revenus pétroliers du Congo avaient dépassé les 897,80 millions de dollars, car profitant de la guerre en Irak avec la flambée des prix du barils, et ses revenus pétroliers devraient aider plusieurs secteurs clés de l’économie congolaise, mais 9 ans après la prise de pouvoir assimilée d’une violence inouïe de la part du monarque de M’pila, le Congo a fait un bond catastrophique en arrière. Tous les secteurs importants de l’économie congolaise sont à l’agonie, plongés dans l'apathie, non seulement que le niveau de vie est très bas, l’élite s’est totalement perdu, le système éducatif est au point mort, les conditions sanitaires sont désastreuses, le chômage endémique, un chômage qui entraîne des maux inimaginables, Brazzaville est l’une des villes les plus sales du monde, l'arrière pays est en proie à des maux endémiques, qui ne relèvent pas du souci de l'Oyocratie, bref le pays se meurt.
Le Congo est le 5e producteur de pétrole en Afrique, un pays immensément riche, peu peuplé et bénéficie d’une position géographique enviable, mais l’abnégation de ce régime suicidaire et anarchique entraîne la république dans une spirale de misère incroyable, pourtant le tigre de M’pila peut mieux s’enrichir en créant des emplois, en relevant le niveau de vies, en créant de bonnes conditions d’intégration et de vie pour tout un chacun, malheureusement l’Oyocrate brille plus par sa férocité, sa médiocrité et par ses dépenses somptuaires et pharaoniques lors de ses déplacements à l’étranger, des extravagances qui commencent à faire grincer les dents de ses parrains, les Français.
Tel Néron, l’empereur romain qui s’était rendu impopulaire par sa folie sanguinaire, accusé de faire régner la terreur et d’affamer le peuple romain qui errait dans la mendicité extrême, Sassou Nguesso ne fait que suivre les pas de son père spirituel, dompté par sa cruauté maladive, le monarque de M’pila crée le chao et fait plonger le pays dans une apathie dont les corollaires sont la misère, la dictature, la mendicité, la léthargie, le chômage endémique, le chao...etc.
J’accuse Sassou de faire régner la terreur et d'entraîner le pays dans le chao, je demande à la haute-cour de justice de démettre Sassou de ses fonctions, car on ne peut pas continuer dans cette voie qui nuit gravement à la pérennité du pays, au risque de créer les conditions d'un climat de violence chronique.
Ce régime répresseur ne peut rien contre moi, peut être m’assassiné, car je suis couvert par les articles de leur constitution frauduleuse, à savoir : la Constitution du 20 janvier 2002 (article 10) dispose :
« Tout citoyen est délié du devoir d'obéissance lorsque l'ordre reçu constitue une atteinte manifeste au respect des droits humains et des libertés publiques »
Art 18 : « La liberté de croyance et de conscience sont inviolables »
Art 19 « Tout citoyen a le droit d'exprimer et de diffuser librement son opinion par la parole. L’écrit ...ou tout autre moyen de communication... la censure est prohibée ».
Comment peut on rester insensible devant de telles cruautés, une population victimes des exactions journalières, de discriminations, car sa misère est patente, mais que fait la communauté internationale ? Je vous en prie, l’heure est très grave pour le peuple congolais qui croule sous le poids d’un régime très froid et sanguinaire.
Brazzaville est dans la désolation, une ville qui manque de tout, et dont les conditions sanitaires et sociales des populations se sont détériorées. On assiste à des exécutions sommaires, des violations des droits et libertés individuelles, des Raffles tous les jours dans les quartiers populaires ou à l’aéroport pour ceux qui veulent quitter le pays.
La population est réduite à l’état de mendicité, dans les quartiers on manque cruellement de l’eau potable, de l’électricité, du gaz…, les statistiques économiques sont très révélatrices face à cette prédation dont le peuple est victime, c’est tout de même 85% de la population qui vit sous le seuil de pauvreté, et plus de 78% avec moins d’un (1) dollars us par jour.
La situation s’est d’autant plus dégradée depuis ces 7 dernières années, et force est de s’étonner du mutisme coupable des nations unies, qui savent bien ce qui se passe au Congo depuis 1997.
Il ne faut pas se le cacher, on sait tous que les tyrans malades prennent un malin plaisir à faire souffrir le peuple, à l’instar de Néron qui se réjouissait de voir Rome Brûlée et le peuple crevé, Sassou en fait de même, après s’être accaparé des richesses du pays, il fait croupir le peuple congolais dans une misère effroyable et hallucinante, qui pourtant est évitable.
Sassou n’a jamais digéré le fait que les congolais l’avaient chassé du pouvoir pacifiquement en 1992, et ce dictateur sanguinaire qui jouit d’une cruauté maladive continue a stigmatisé le peuple, et le prive de son droit le plus élémentaire, le droit à la vie.
Au moment où je rédige ces quelques lignes, le pays organisera des « élections législatives », un scrutin dont les contours ont été déjà tracés par la cour Oyocrate, on sait dors et déjà que cette élection est une supercherie, car l’Oyocratie est une philosophie politique qui se base su le sectarisme, le pillage des ressources, la dictature sanguinaire, étranglement de la population, la corruption, le népotisme, la gabegie, la fraude, la violence, l’usurpation et la pyromanie…etc.
Cependant l’espoir réside, Mobutu est mort dans un hôpital minable au Maroc dans des conditions indignes d’un « demi-dieu » , pour vous dire que les dictateurs ne paient qu’au prix fort la sanction de l’histoire, c’est pourquoi je lance un appel solennel aux nations unies de mettre la pression sur ce régime qui viole les droits humains et les libertés individuelles au mépris du respect du droit à la vie, en défiant tous les jours la nature, en outre, je demande à la justice congolaise de traduire Sassou devant les tribunaux pour crimes économiques et Génocides, et à la cour pénale internationale de La Haye de lancer un mandat d’arrêt international contre le dictateur corrompu, le Monarque Sassou Nguesso pour crime contre l’humanité.
A Sassou Nguesso de savoir qu'il est écrit que le dicteur qui inscrit son nom entre cousus de trahison et de lâcheté paie au prix fort la sanction de l’histoire, Saddam Hussein n’était pas immortel.
Commentaires
detournement de la bourse des etudiants congolais de chine
Ras-le-bol des étudiants Congolais en Chine
Jusqu'à quand va durer ce mauvais traitement infligé aux étudiants congolais à l'étranger en général et à ceux de la Chine en particulier ? Les autorités congolaises ont pour devoir d'offrir à ces étudiants qui sont l'avenir du Congo, des bonnes conditions de vie et d'études. Mais c'est avec beaucoup de tristesse que nous remarquons que l'incivisme, depuis des années décrié par le chef de l'Etat, prend des formes inquiétantes qui devraient surprendre tout un chacun. Cet incivisme est perpétré tant par le peuple que par ceux qui sont censés le gouverner.
Il y a quelque temps, vu les différentes tromperies financières que les étudiants congolais en Chine ont connu, un courant de méfiance existe entre ceux-ci et les autorités de l'ambassade.
Le problème du paiement de complément de bourse pour le soutien des étudiants devient un grand problème sérieux. Nos autorités du pays doivent nous venir à l'aide pour trouver une solution.
En effet, c'est depuis quelques semaines que les étudiants congolais en Chine sont entrain de soupçonner un probable détournement des fonds destinés à leur bourse.
Bien que l'ordre de paiement ait été lancé et que les autres étudiants congolais à l'étranger ont déjà perçu l'argent du dernier trimestre de l'année passée et du premier trimestre de cette année, ceux de Chine n'ont rien perçu du tout. Où est le nœud du problème, on s'interroge. Pourquoi, c'est seulement eux qui connaissent ce genre de situation ?
Rappelons que n'eut été la descente inopinée effectuée par le bureau de l'Association à l'ambassade du Congo en Chine, le statu quo devrait continuer. Etant pris au dépourvus, monsieur l'ambassadeur et sa suite, nous ont présenté pour argument le versement de la bourse du dernier trimestre 2006 dans le compte des arriérés et soi-disant qu'elle serait déjà versée à la Caisse Congolaised' Amortissement (CCA). Franchement, ne soyons pas bête. Quel est cet insensé qui accepterait cela sans réaction? Il est temps de sortir de l'obscurantisme. Rendons aux étudiants congolais ce qui leur est dû. Cette extrême méchanceté de la part de notre ambassade nous écœure totalement. Nous sommes prêts et capables de faire valoir nos droits face aux vautours véreux et insatiables, de réagir de quelle que manière que ce soit afin que nous arrivons à retirer de leurs becs gluants et puants les miettes que le pays nous envoie. S'il est bien vrai qu'une goutte d'eau dans l'océan reste sans effet il ne reste pas moins vrai que plusieurs peut causer le déluge....
Compte tenu de cette situation, l'association des étudiants congolais en Chine s'était réunie en assemblée générale extraordinaire et il y avait été conclu d'adresser une lettre ouverte aux autorités nationales afin de leur faire part du mécontentement et de la frustration des étudiants de Chine.
Rappelant les faits actuels, la lettre a énoncé un délai que les autorités devraient respecter pour régler cette situation si ce délai n'est pas respecté, les étudiants de Chine, prendront des mésures appropriées. Il faudrait bien les termes de la lettre au sérieux car les étudiants sont déterminés à faire cesser les atteintes qu'ils subissent depuis des années.
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Lettre des étudiants au ministère de l'enseignement supérieur
A Son Excellence Monsieur le Ministre
de l'Enseignement Supérieur
Objet: Réponse à la note n° 090/MES-CAB
Monsieur le ministre
Vu la note n° 090/MES-CAB du 10 avril 2007 qui déclare que par défaut de liquidités au Trésor Public, la bourse du dernier trimestre 2006(Octobre-Novembre et Décembre) fait désormais partie des arriérés gérés par la Caisse Congolaise d'Amortissement (CCA),alors que cela fait déjà sept (7) moisque les étudiants congolais en Chine n'ont pas leur bourse;
Sachant que les étudiants congolais en Chineont les mêmes droits que tous les autres étudiantsboursiers de l'Etat congolais ;
Sachant que les étudiants des autres pays aient perçusleur bourse du dernier trimestre 2006, supposerait que ceux de la Chine devraient bénéficier du mêmetraitement;
Que le dernier trimestre 2006 pour les étudiants congolais en Chine soit considéré désormais comme arriéré géré par la Caisse Congolaise d'Amortissement serait une discrimination;
Rappelantque lesdifférentiels des étudiants congolais en Chine des années 2002,2003,2004 et 2005 considérés comme arriérés globaux de l'Etatet gérés par la CaisseCongolaise d'Amortissement (CCA)n'ont jamais été payés;
Rappelant qu'au cours de votrerencontre avec les étudiants congolaisen Chine en date du 25 Novembre 2005, vous aviez promis de déléguer désormais des agents payeurs en Chine pour payer les bourses, et que cela n'a jamais été réalisé;
Nous, étudiants congolais en République Populaire de Chine, après consultation en assemblée générale extraordinaireavons décidé à l'unanimité;
Que cette note ne produit aucuneffet juridique, par conséquent elle estrejetée;
Nousexigeonsque soit payé dans un délai de sept (7) jours la bourse du dernier trimestre 2006 et celle du premier trimestre 2007;
Qu'au cas où cette situation n est pas débloquée dans les plus brefs délais, nous, étudiants congolaisen Chine procèderons à un sit in à l'ambassade du Congo.
Veuillez croire, Monsieur le Ministre, en notre profond désarroi.
Le président de l'Association
Scandale à l'OGES Paris (Ambassade du Congo à Paris )
Le scandale de l'Office de gestion des stagiaires et étudiants congolais (OGES à Paris)
Depuis quelque temps, ce service technique de l'ambassade du Congo en charge de la gestion des étudiants et des stagiaires congolais en Europe et aux Amériques se trouve vidé de son personnel. A première vue, rien d'anormal quand on sait que la rotation du personnel diplomatique est la règle dans toute ambassade.
Mais seulement voilà, dans le cas de l'OGES, il y a des choses un peu « bizarres » qui s'y passent. Tout le personnel a été rappelé pour laisser la place à ami d'enfance du ministre Henri Ossebi, dénommé Oba Yena et la belle fille du ministre (la petite amie de l'un de ses fils).
Tous deux n'ont évidemment aucune expérience et ne connaissent pas le travail. Le fameux M. Oba Yena serait par ailleurs vigile au musée du Louvres et ne se présente à son poste de l'OGES que pendant deux jours dans la semaine, deux jours qui correspondent à ses jours de repos légal hebdomadaire en sa qualité de vigile. Et la belle fille du ministre ne vient que quand ça l'enchante.
Quant au directeur de ce service, M. Aya, étant privé du statut de diplomate pour cause de contentieux non résolu entre M. l'actuel ministre, M. Ossebi Henri, et l'ancien directeur de ce service, M. Ambankélé, ne séjourne en France que très périodiquement. Il ne vient en France que pour le paiement des bourses, le reste du temps, il vit au Congo. Il convient de signaler que M. Aya est l'oncle de M. Apollinaire Aya à qui M. Ossebi Henri doit beaucoup pour l'avoir rapproché de M. Edgar Nguesso via l'association « Agir ensemble pour le Congo ». Il convient cependant de noter que M. Ossebi Henri s'est depuis, à 60 ans révolus, découvert des liens de parenté avec M. Edgar Nguesso et ses relations avec son ancien ami Apollinaire Aya sont au plus bas.
Donc, trois personnes abonnées aux absences, pour remplacer l'ancienne équipe de dix personnes qui faisaient la performance de ce service essentiel de notre ambassade, performance que tous les étudiants reconnaissent. Résultat : les étudiants et stagiaires se retrouvent donc sans interlocuteurs pour répondre à leurs attentes.
En réalité ce qui intéresse le ministre et son vieil ami, c'est le « pactole » que représente ce service. En effet, les effectifs officiels des étudiants sont expressément gonflés pour assurer le train de vie du ministre. Et d'ailleurs à chaque paiement de bourses, le ministre fait le déplacement de Brazzaville à Paris pour récupérer son magot (avant il était toujours accompagné de son épouse ; depuis madame a élu domicile en France comme pour mieux veiller sur la précieuse cagnotte). Voilà un modèle de couple uni dans le racket des étudiants.
Le gros chapitre des « frais de scolarité » qui est officiellement prévu pour assurer le remboursement des frais de scolarité des étudiants, échappe totalement aux étudiants qui ignorent tout simplement son existence. Seuls quelques étudiants privilégiés, généralement les enfants de certains dignitaires du pouvoir très bien informés, se voient rembourser leurs frais de scolarité. Le reste du magot va directement dans les poches du ministre. Sans oublier un autre gros chapitre, celui des « frais de fonctionnement » qui est officiellement destiné à assurer le fonctionnement au quotidien dudit service. Et quand on sait son état de délabrement avancé, on ne peut que s'interroger.
Enfin, Dieu sait où passe tout cet argent prévu à cet effet. Par ailleurs, les bourses étant payées à la main (et non par virement bancaire ou postal), les étudiants ne sont donc pas toujours informés à temps du paiement desdites bourses. Résultat : nombreux sont les étudiants qui ne perçoivent pas leur bourse car quatre semaines après le début du paiement, le reste d'argent est directement remis au ministre qui le partage avec son vieil ami, Oba Yena.
En dépit des réclamations, ces pauvres étudiants ne seront pas payés et devront au mieux attendre le prochain paiement pour se voir remboursés. Tant pis pour les retardataires. Quand ces étudiants retardataires réclament leur dû, M. Oba Yena, au nom de son ami le ministre leur répond sèchement que « le reste d'argent a été viré à la masse commune », c'est-à-dire remis dans les caisses de l'Etat. Ne dit-on pas que les absents ont toujours tort ? Enfin, sauf bien sûr quand l'étudiant retardataire est l'enfant d'un dignitaire du pouvoir. Pas étonnant qu'on a été longtemps vigile et que l'on doit vite construire aujourd'hui à Brazzaville. Et monsieur le ministre, n'a-t-il pas besoin d'argent pour son élection à Abala (dans les plateaux) ? Avec un adversaire comme Oba-Apounou, qui a bien pompé à l'Assemblée, ne faut-il pas bien prendre des précautions d'usage ? Ah ! Pauvres étudiants, votre maigre bourse fait perdre la tête à notre vigile et à son vieil ami de ministre longtemps opposant aigris. Sans doute partage-t-il le magot avec son jeune mentor, Edgar Nguesso, qui en a grand besoin pour assurer son grand train de vie.
Comme l'argent des bourses se balade dans des sacs (les bourses étant payées comme nous l'avons dit, à la main), les anciens agents l'OGES rappelés en renfort, sans doute pour leur savoir-faire, ont été récemment agressés par des hommes en armes sans que cela n'émeut outre mesure M. le ministre, qui n'a même pas pris la peine de se rendre sur les lieux ou même d'appeler les victimes pour les assurer de son soutien. Ceux-ci réclament désormais une protection policière.
Serge Kouanga
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Allez naviguer sur la Likouala aux herbes jusqu’à Mbandza rencontrer nos compatriotes pygmées, Suivez ensuite le majestueux fleuve Congo jusqu’à Brazzaville et allez sur la route du Nord déguster le Maboké accompagné du bon manioc téké, puis partez contempler les chutes et rapides sur le fleuve Congo en buvant du bon Nsamba de la région, au centre du pays allez vous oxygéner sur le plateau des Cataractes, descendez par Mfouati, puis Loutété et offrez vous un recueillement à la retraite annuelle de l’Eglise Evangélique du Congo à Ngouédi, traversez la vallée du Niari et admirez la forêt du Mayombe, terminez votre long périple par les Gorges de Diosso avant de rejoindre à l’extrême sud du pays la faune et la flore de Ngongo et vous comprendrez pourquoi je suis fou du Congo.
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