21.11.07
Sassou-NGuesso invité d'honneur du 5ème Forum du développement durable en France.
Je me suis esclaffé de rire, lorsque j’ai été informé de la présence du tyran Denis Sassou Nguesso, ce personnage vaudevillesque, en tant qu’invité d’honneur du 5ème Forum du développement durable au Sénat français, un évènement fort important à l’échelle internationale, c’est risible, saugrenu, j’en déduis que c’est une infâme propagande, simple cynisme, s’est se livrer au stupre et faire offense à notre intelligence.
On déroule le tapis rouge sous les pieds maculés de sang, d’un dictateur corrompu, malade et sanguinaire, un homme qui se livre à un pillage économique et écologique aux conséquences désastreuses sur l’environnement et qui menace sérieusement la pérennité du Congo.
Depuis plus de 10 ans déjà, nous ne cessons d’alerter la communauté internationale des pratiques scélérates, criminelles, totalitaires, sanguinaires et autocratiques de ce césarien, préfet de la France. Et
Je pense que les français doivent faire une autocritique d’eux-mêmes, ils doivent arrêter avec ce système qui endigue l’épanouissement des africains en imposant des hommes peu scrupuleux, et après on cherchera à me parler d’immigration choisie dans les rues de Villejuif, oubliant que c’est cette nébuleuse qu’ils ont adopté pour cheval de bataille, pour modèle politique, qui génère des situations de misère alambiquée, pourtant évitable en Afrique. C’est une décision grave, disproportionnée, déraisonnable et irresponsable aux conséquences coercitives, c’est un acte de provocation, c’est une invitation aux relents injurieux et offensants à l’encontre des noirs.
congoinfos@yahoo.fr
22.10.07
Sassou Nguesso sur la question des tests ADN
J’ai suivi dernièrement Mr Sassou Nguesso sur Tv5 répondant aux journalistes sur l’amendement Mariani, parlant des tests ADN, j’en ai conclu à la raillerie, à un jeu, à une mise en scène, pur sarcasme, du cynisme, des inepties de la part d’un préfet de la France la France. C la France.
Soyons
D’ailleurs les français qui nous imposent ces criminels sont en partie responsables des milliers de morts aux portes de l’Europe, des errements des nègres en Europe, et je pense que, très honnêtement, cette loi devrait être abrogée, cela renvoie à la question traumatisante de la traite négrière, de la sélection des hommes, comme des cobayes, et ce qui est plus grave, sera l’utilisation certaine de l’Adn humain à des fins judiciaires et peut être mêmes criminelles, et je ne pense pas que ces échantillons de gènes humains seront détruits. Je ne sais pas où on va, mais le mal africain ce sont les dictatures, des préfets français à l’instar du monarque Sassou Nguesso.
La question de l’immigration illégale ne sera mieux résolue que lorsque les colons se résigneront à soutenir des dictateurs corrompus et malades.
congoinfos@yahoo.fr
02.10.07
Le Franc Cfa doit-on en finir avec ?
L’impossibilité de qualifier les pays africains de « pays industrialisés » met en exergue la difficulté qu’il y a à créer de la valeur ajoutée et de la croissance économique durables en Afrique. Les fruits de cette croissance économique doivent nécessairement être partagés sous la forme d’infrastructures d’amélioration du mieux-être pour la population avec des effets bénéfiques sur l’environnement social. Cela suppose une certaine autonomie et une prise en compte des préoccupations des populations africaines lors des arbitrages budgétaires et financiers. Or, les dirigeants africains ne représentent pas toujours leur population et certains subissent des pressions extérieures au point d’accorder plus de priorité aux intérêts étrangers, ceci aux dépens de ceux de la population.
Cette gouvernance par personne interposée ainsi que le manque de rigueur dans la gestion des affaires publiques se reflètent automatiquement dans les indicateurs macro-économiques. Il faut donc revoir complètement le rôle de la monnaie dans le processus de création de valeur ajoutée et de richesses en Afrique. Les échanges étant un des moteurs de la création de richesses, il devient urgent de s’interroger sur les conséquences de l’intangibilité des frontières africaines sur les échanges. La politique économique des pays de la zone Cfa est fortement conditionnée par la politique monétaire menée en France, une forme d’esclavage monétaire.
Il est clair que le Franc Cfa a été crée par la France la France. Il la France
Le franc CFA est une pièce maîtresse du pacte colonial, par lequel la France
KOPA LUDOVIC
14.09.07
La résurgence de l’hémorragie guerrière au Congo est la conséquence d’une immaturité politique.
La rébellion actuelle déclenchée par différents acteurs politiques est le fruit de deux décennies de transformations sociales, culturelles et politiques qui ont changé la face du pays et on profondément modifié le paysage sociopolitique congolais.
Le couperet macabre retombe sur Brazzaville. Et c’est ainsi que, les violences observées cette semaine à Brazzaville, ne sont que le résultat d’une immaturité politique patente de la part des politiciens congolais qui ne proposent aucune alternative politique cohérente et réelle, mais ne se bornent qu’à se stigmatiser, en créant des troubles volontairement et en mettant en péril le fragile processus de « paix qu’ils avaient jusque là promis de respecter ». J’exprime ma préoccupation face à la recrudescence des violences orchestrées par ces criminels qui n’ont aucune éthique et aucun principe.
Le terrorisme d’état auquel se livre, les forces Gouvernementales et les miliciens de Ntumi, rappelle étrangement qu’au Congo le dialogue n’est jamais un acquis, d’autant plus que les deux parties ne font montre d’aucune envie de dialoguer réellement. Ce qui est plus paradoxal dans ce jeu du « je t’aime moi non plus », auquel on assiste entre le clan de Sassou et celui du pseudo pasteur Ntumi, c’est la méthode Ntumi qui inquiète.
Dans ce jeu de danse macabre, le pool désavouerait t-il Kolélas, et a déjà vu en Ntumi le messie tant attendu ? En tout cas, en analysant scrupuleusement cette situation qui peut s’envenimer très rapidement si l’on ne ménage aucune volonté manifeste pour faire accepter aux belligérants une dynamique de paix, on risquerait de prendre la carotte en plein le visage.
Le fait de se replier dans le Pool, pour commettre des délits est une attitude de téméraire et périlleuse, Ntumi et ses hommes, devront se résoudre à une évidence, celle du dialogue, qui à mon avis semble être la meilleure solution pour mettre un terme aux ego, mettre en avant les valeurs humaines, se constituer en un parti politique.
Le pouvoir de M’pila doit accepter aussi de faire des concessions politiques, de même que Ntumi, il ne peut pas arriver à Brazzaville avec plus de 5000 hommes surarmés, il doit y avoir des discussions sérieuses entre politiciens, les choses ne devront pas se faire à la rigolade, ou comme dans une pièce théâtrale nègre. Ntumi doit accepter le principe selon lequel, ses hommes doivent être injecter dans l’armée régulière, et des contreparties sérieuses et honnêtes devront être faites, des discussions relatives à la sécurité des personnes et des biens, aussi la garde rapprochée de Ntumi devra être constituée de ses miliciens et de quelques éléments des forces gouvernementales, un rationnement de sa garde doit être faite, et ramener à environ 20 hommes, pour éviter des troubles inutiles, il faut qu’il y ait de la volonté d’aller de l’avant, de l’envie pour imposer une dynamique de paix, dans le respect des valeurs humaines et républicaines.
Il s’agit ici du devenir d’un état, alors un dialogue franc et honnête devra être entamer entre les deux parties, il ne s’agit pas ici de trouver des fausses excuses pour saboter « le processus de paix », le pouvoir et la rébellion sont à l’origine de ce spectacle funeste, il est évident que l’arrivée de Ntumi à Brazzaville n’a pas été préparée, il n’y eut aucune discussion réelle entre les deux parties.
Je pense que la rébellion de Mr Ntumi devrait faire prévaloir l’intérêt national au détriment des ego, et des discussions réelles, objectives et sérieuses devront être entamées avec le pouvoir de Brazzaville, afin de faciliter le dialogue, la réconciliation et la paix, car le Congo est en mal, le pays va très mal, et la situation économique et sociale ne cesse de se détériorer avec la morosité du climat politique. Mr Ntumi et le président Sassou doivent donner au peuple et la communauté internationale, des gages d’une véritable envie d’aller de l’avant, ils doivent discuter réellement pour l’intérêt supérieur du pays, il faudrait faire intervenir la communauté internationale dans les discussions de paix entre le gouvernement de M’pila et la rébellion de Ntumi.
A ce jour, il n’ y a aucune volonté manifeste de part et d’autres, il faut stigmatiser les égoïsmes, pour permettre un retour à la normale. Eu égard à cette recrudescence des violences, il est évident que ces négociations ne se sont pas faites de façon objective. Je pense que les nations unies et l’union africaine devront s’impliquer davantage, pour donner une nouvelle impulsion à ces négociations qui ont échoué, et laisse entrevoir des relents d’affrontements. Les politiciens congolais aiment se cramponner à leur position belliciste quitte à aller au clash si il le faut, mais ne doivent ils pas oublier que les compétences des tribunaux internationaux ont considérablement évoluées. Je vais dire une chose au pouvoir et aux partisans de Ntumi, il est utile que vous vous entendiez maintenant, pour permettre aux populations de sortir de cet étau qui se resserre chaque jour. Je l’ai toujours dit, si Sassou Nguesso et son pouvoir pouvaient orienter le pays vers un processus de développement économique et social, on éviterait toutes ces situations fâcheuses et désastreuses pour le pays. J’exhorte les nations unies à aider les politiciens congolais à trouver une issue à cette situation délicate qui peut prendre une tournure inquiétante. C’est un arbre qui cache une forêt, étrange non ?
Nous dénonçons énergiquement cette logique qui privilégie délibérément l’affrontement au détriment du dialogue comme solution au conflit et la répression comme réponse aux aspirations légitimes des communautés à l’autodétermination.
Conscients de la lourde implication des autorités congolaises et de la rébellion de Ntumi dans l’instrumentalisation des troubles, nous les considérons, les deux parties, comme directement responsables des attaques visant à provoquer une escalade de la violence et des conséquences tragiques qu’entraînerait une nouvelle guerre dans Pool et à Brazzaville. Non seulement il y aura des conséquences politiques, économiques et sociales désastreuses, pire encore il y aura de graves conséquences écologiques. Donc, il faut faire la paix, élaborer des stratégies alternatives pour éviter le chaos que généreront des idées bellicistes, tirons les leçons du passé et focalisons nous sur l’avenir. Toute autre approche est vouée à l'échec, car on voit bien qu'actuellement aucune des parties ne croit en la volonté de l'autre de faire la paix.
Je crois que les pourparlers doivent reprendre de toute urgence. Les organisations et acteurs régionaux et internationaux doivent tous coordonner et intensifier leurs efforts pour trouver une solution pacifique à la crise actuelle. Tel est le message que je transmets aux nations unies, à l’union africaine, à Sassou Nguesso et à Ntumi.
Kopa Marchel Ludovic
http://congoechos.canalblog.com
http://blog.france2.fr/brazzamonbled
06.09.07
. Il y a un déni de réalité de la part du pouvoir de Sassou Nguesso.
Le pouvoir de Sassou Nguesso serait il en train de saboter l’avenir du Congo ? En tout cas, tout porte à croire que ce qui se passe aujourd’hui répondrait de façon très objective à cette interrogation. J’ai appris que L’age de la retraite passerait de 60 à 65 ans, et aucune politique de rationnement n’est prévue.
Toutes ces mauvaises décisions ne sont que le reflet du malaise politique qui sévit au Congo depuis 10 ans déjà. On n’arrive pas à réguler la situation économique et sociale qui se détériore de façon très inquiétante au Congo, on applique des mauvaises politiques, des politiques irrationnelles sans se soucier des dégâts que ces dernières entraîneront, sans même appliquer une politique de rationnement pour pallier aux éventualités qui se présentent déjà. Aucune politique intelligente n’est mise en place, c’est un gouvernement d’amateurs, d’alcooliques, d’aventuriers et de pillards qui, se contentent de piller les finances publiques, de détruire les structures sociales.
On rallonge l’age de la retraite à 65 ans, avec un taux de chômage qui touche plus de 85% de jeunes, aucune politique dites malines, n’est prévue pour relancer l’économie et de stimuler la croissance, de pallier aux conséquences destructrices dans une économie lorsque le pouvoir d’achat s’érode vertigineusement tous les jours. Ça fait pitié de lire ce genre d’inepties.
Je me demande d’où viennent ces imbéciles, des incompétents pareils ne devraient pas gouverner un pays comme le congo.
Et lorsqu’il s’agit de parler de « politique », de guerre, d’élections, politique à la congolaise bien sûr, on ouvre les grosses gueules puantes à la radio et à la télé, après avoir bu une bière ou du scotch, mais quand vient le moment de parler des choses sensées, du genre, comment élever le pouvoir d’achat, comment assainir l’économie, comment régler la sempiternelle question d’eau et d’électricité, ou comment améliorer les conditions de vie des populations, comment stimuler la croissance économique et sociale, ces haleines fétides se perdent dans la méconnaissance de la notion d’une république, de ses règles, et de ses enjeux.
Je pense que ces paresseux doivent déguerpir, la méconnaissance des décisions irrationnelles qu’ils prennent, sont en train de causer des situations dramatiques qui risquent d’être irréparables, je vous l’assure, faites attention, car l’orientation économique actuelle peut générer des maux d’une nature incalculable.
Franchement, je ne sais pas si les décisions économiques actuels sont réfléchies, avec une croissance économique qui ne dépasse même pas les 2% par an, le malaise social se pérennise au jour le jour, pour la simple raison que c’est un sabotage économique. En outre, les destructions volontaires des structures économiques et sociales causeront des séquelles qui peuvent être irréversibles pour le pays tout entier. Il y a un déni de réalité de la part du gouvernement de Sassou Nguesso.
Je vais leur dire une chose, le sarcasme est le refuge des esprits mesquins. Vous êtes conscients de ce que vous faites, prenez en compte ce qu’on vous dit aujourd’hui, car vous le regretterez un jour.
Kopa Marchel Ludovic.
http://congoechos@canalblog.com
http://blog.france2.fr/brazzamonbled
23.08.07
En Réponse aux multiples interrogations sur l'avenir du Congo.
Mon cher ami, en analysant scrupuleusement la sphère politique congolaise, c'est-à-dire avec une exigence de morale et d’honnêteté tangible, on parviendrait indubitablement à la conclusion selon laquelle, le Congo ne fait que régresser et ce de façon très inquiétante.
Qu’est ce que les politiciens actuels laisseront de mieux aux générations futures, si ce n’est la morosité et le chao.
On gangrène la jeunesse dans le tribalisme, on l’abreuve dans le sectarisme, on maintient le peuple expressément dans la pauvreté, et on ne ménage aucun effort pour créer de bonnes conditions de vie et aussi on ne veut pas faciliter les conditions d’une bonne gouvernance, ce qui devrait permettre à la population de vivre dans des conditions plus humaines, plus dignes. Mais Que reste t-il du Congo aujourd’hui ? La réponse est ruine et désolation. N’ayant pas peur des mots.
Pourtant ces barbares disposent de toutes les possibilités pour veiller au bien être de la population. Mais quelle est la solution réelle aux déboires du Congo ?
Pour remédier à ces maux, il faut une refonde profonde du système politique, il faut une prise de conscience globale des réalités actuelles du monde, de la part de la population et des politiques, aussi la connaissance du danger de la mondialisation dans une société non évoluée et ignorante. A cela s’ajouterait, la connaissance de la notion d’un état et d’une république. Connaissant nous réellement la notion de république ? L’état est une propriété collective, et la notion de république, comme nous l’enseigne Platon, est une forme de gouvernement dans laquelle le pouvoir n’est pas héréditaire, mais confié à des représentants librement élus par le peuple.
Je vais vous dire une chose, l’ethnie n’est pas une identité en soi, mais la nation oui, c’est par ma nationalité que je m’identifie, et non par mon ethnie, je suis Congolais, de ce fait la notion d’ethnicité ne doit pas être une identité en soi lorsque le principe de nationalité ou de république prime, n’attisez pas les haines, ne faites pas les jeux des dictatures, car c’est ce qu’elles veulent.
Au lendemain des indépendances, les politiciens congolais ont crée ce climat, en essayant de s’appuyer sur leurs ethnies respectives, ils sont les géniteurs des maux actuels. Je pense qu’ils doivent se départir de toutes ces émotions qui ne rendent pas service à la nation, ces comportements calamiteux et cabotins qui appauvrissent la population sont les procréateurs des égoïsmes, des dissensions, des violences, des discriminations, des haines, des dictatures et des pillages économiques.
Au Congo, on n’a pas encore compris la notion d’un état, on s’abrutit dans une logique démagogique et haineuse, et on s’aliène le peuple.
La seule possibilité de mettre un terme à ces affreuses et abominables mentalités héritées de la période précoloniale et postcoloniale, c’est de créer les conditions d’une alternance pacifique et réelle, afin de permettre l’émergence d’une nouvelle génération politique. Des hommes comme Sassou Nguesso doivent partir, ce sont des hommes révolus, des hommes du passé, cet incompétent galvanisé par la logique ethnique ne doit plus être au pouvoir, car ce sont ces paresseux qui pérennisent les haines et endiguent le développement économique, social et politique du Congo.
On est en face d’une désagrégation de l’appareil de l’état, et il plus que urgent d’aider le pays à s’en sortir. Il est clair que le président qui succédera à Sassou Nguesso, qu’il soit du Nord ou du Sud, peu importe, aura une très lourde tâche, honnêtement, il sera assis sur un volcan, car le système mis en place par Sassou Nguesso, laissera de lourdes dettes au pays, des séquelles énormes, une sorte de point de non retour.
Le Congo doit évoluer les gars, c’est en mettant en œuvre des politiques de bonne gouvernance que le pays ira de l’avant, je suis désolé, mais le ce pays n’appartient pas au Président Sassou Nguesso, ce n’est pas le pays de sa famille ou de ses amis, ce n’est ni le bien d’un clan ou d’une ethnie, car c’est une propriété collective. Je m’en tape de vos discours partisans, nous voulons d’un pays prospère, libre, démocratique, paisible et évolué, nous n’avons point besoin des illuminés identiques à Sassou Nguesso et toute la bande d’escrocs qui pille le Congo depuis 1960.
Kopa Marchel Ludovic.
Pourquoi le congolais est il obsédé par la verve ethnique ? Réponse aux différents lecteurs
Je me sens offusqué, par les propos irrationnels que vous tenez ça et là, et je vous prie d’avoir de la décence dans vos écrits, arrêtez un peu avec votre discours tribaleux, vous faites preuve d’une haine viscérale patente, les uns envers les autres. C’est de façon irréfutable que, je dois reconnaître malheureusement le fait selon lequel la société congolaise est une société en totale déliquescence, et la décadence de la société, pause le problème de l’abrutissement de la population, une population plongée dans une sphère de démagogie immonde et vile.
Mon cher ami, c’est ce complexe du au trouble ethnique qui te fait dire ce genres d’inepties. Pourquoi doit on toujours analyser les choses d’un point de vue ethnique ? Je suis désolé mon ami, je ne suis pas du sud, mais je suis du nord, et précisément de la Sangha la France
Les crises sociales à partir de 1993 résultent du nouveau programme de partage de production initié par Pascal Lissouba, c’est lorsque le Congo a revu à la hausse sa part, dans le nouveau contrat de partage de Production pétrolière que, la France
Et lorsque vous parliez de l’affaire Oxy, ce contrat est bien entendu léonin, mais il se situe dans un contexte bien précis. Le nouveau gouvernement élu, ne bénéficiant d’aucune aide de la part de la France la Baule 1983, a
Le pouvoir de Pascal Lissouba se retrouvait face à une situation délicate, une crise politique et économique majeure, des tensions sociales exacerbées par une opposition aux motivations guerrières, ça on le sait, donc, la situation d’Oxy semblait être la seule issue possible, d’autant plus que cet argent a servi à payer les salaires des fonctionnaires, les bourses des étudiants et à organiser les élections, si tu peux me proposer une autre issue possible, on pourra discuter longuement.
Je vais te dire une chose, Lissouba n’ a rien construit c’est vrai, certains de ses ministres ont été les champions du pillage économique, du népotisme, du tribalisme, mais retiens une chose, l’administration Lissouba a remboursé plus de 60% de la dette la plus élevée au monde par tête d’habitants, un lourd héritage laissé par Sassou Nguesso, l’homme de la françafrique qui, n’a jamais caché ses penchants pour la luxure, les dépenses somptuaires et pharaoniques, pour illustrer tout cela, le rapport de « human right watch », daté de 2005, a
En 1995, L’administration Lissouba assainissait les finances publiques du pays, dans le cadre du programme de réajustement structurel, interrompu depuis 1985 avec le Fmi. En cinq années de pouvoir, dans 2 ans passés dans le désordre politique on ne peut construire des palaces comme tu le veux, au moins Lissouba n’aurait pas incendié des régions, au moins sous le régime de Lissouba Brazzaville avait de l’eau et de l’électricité, et le congolais avait sa dignité.
Je ne te dis pas que Lissouba est l’immaculé, l’homme providentiel, mais lui au moins n’aurait pas eu le courage diabolique de s’approprier le pays, de capitaliser l’économie du pays entre ses mains, de faire du pays un PPTE, et je te dirai une chose encore, le Congo est le pays le plus endetté au monde per capita, 7,41 Milliards de dollars, peux tu me dire, cette dette colossale concoctée entre 2000 et 2006 a
Si tu peux m’expliquer que le pays appartient à Sassou Nguesso, je comprendrai alors pourquoi la SNPC
Tu peux aussi m’expliquer en vertu de quoi, le Congo a versé des contreparties à l’Angola, entre 1998 et 2004, ce sont des cargaisons entières de pétrole qui partaient vers l’Angola.
Le président Sassou Nguesso a ordonné aux supplétifs de l’armée angolaise de mettre à sac le Congo pendant 2 ans, pour payer les services des troupes surplace, on a ordonné des pillages pendant des mois, faisant même venir des escrocs au Congo (Salu umberto Brada) qui ont mis en place un système de pillage inique, des crimes qui ont détruit le système bancaire congolais.
Mon cher ami, Lissouba n’a jamais ordonné des massacres collectifs de réfugiés (cf affaires disparus du beach), des plans macabres et funestes ont été planifiés (opération mama Mboualé, Mué Ibara…), des opérations visant des massacres collectifs et des empoisonnements des rivières, les documents ont été saisis, Lissouba n’a jamais fait venir des troupes étrangères pour massacrer les congolais, et conserver le pouvoir, il y a des preuves qui corroborent mes propos, car ce sont des faits.
Pascal Lissouba n’est peut être pas bon mon cher ami, mais Sassou Nguesso est d’une cruauté maladive. Il est clair, que la déstabilisation de l’administration Lissouba a été planifiée par les criminels du PCT dès 1991, ce sont des faits !
Connaissez vous la notion de la république ? L’état est une propriété collective, et la notion de république, comme nous l’enseigne Platon, est une forme de gouvernement dans laquelle le pouvoir n’est pas héréditaire, mais confié à des représentants librement élus par le peuple.
Je vais vous dire une chose, l’ethnie n’est pas une identité en soi, mais la nation oui, c’est par ma nationalité que je m’identifie, et non par mon ethnie, je suis Congolais, de ce fait la notion d’ethnicité ne doit pas être une identité en soi lorsque le principe de nationalité ou de république prime, n’attisez pas les haines, ne faites pas les jeux des dictatures, car c’est ce qu’elles veulent.
En analysant la situation politique au Congo, le débat ne devrait pas se faire dans le sens où on voudrait incriminer une ethnie quelle qu’elle soit. Il est clair que Sassou Nguesso est un incompétent notoire, un homme qui a appauvri son propre peuple, et règne en monarque, comme en territoire conquis, je l’ai toujours expliqué, et les faits actuels le confirment.
Pendant que plus de 70% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté, plus de 80% de la population n’a pas accès à la l’eau potable et à l’électricité, et pendant que les conditions de vie se détériorent, on organise des défilés fastueux et somptuaires qui ont coûté plus de 89, 7 Milliards de francs Cfa (15 août Owando), tandis que la population patauge dans une précarité extrême, on s’arrose de champagne, on s’achète des villas luxueuses, des châteaux, des entreprises, des hôtels en Europe, en Asie et en Amérique du sud, ainsi qu’en Afrique du Nord.
Subséquemment à vos inepties, il n’ y a pas de nordistes, il n’y a pas de sudistes, ce sont les mauvaises habitudes héritées du tribalisme politique, arrêtez. Sassou Nguesso a planifié des crimes odieux, il se rend aujourd’hui coupable de tant de crimes, politiques et économiques, qui lui coûteront certainement cher à l’avenir, mais il n’en demeure pas le seul Pillard du pays, même si il est le plus grand, des anciens ministres du régime du président Lissouba ont aussi commis des crimes économiques, et ont incité à la haine ethnique, aucun de ces messieurs n’est exempt de tout reproche.
Au regard de ce drame africain, Sassou Nguesso reste et resteras le plus grand pillard de son pays, le Congo, car aucun chef d’état congolais n’avait encore détruit le pays à ce point, le bilan de Sassou Nguesso est criard, un bilan incendiaire, catastrophique. Une administration minée par la corruption, le tribalisme, le népotisme, la terreur et la prédation des ressources du pays à des fins familiales et personnelles.
On est en face d’une désagrégation de l’appareil de l’état, et il plus que urgent d’aider le pays à s’en sortir. Il est clair que le président qui succédera à Sassou Nguesso, qu’il soit du Nord ou du Sud, peu importe, aura une très lourde tâche, honnêtement, il sera assis sur un volcan, car le système mis en place par Sassou Nguesso, laissera de lourdes dettes au pays, des séquelles énormes, une sorte de point de non retour.
Mon cher ami, mon intelligence me permet de faire une comparaison entre ces périodes, je ne raisonne pas en terme d’ethnies, tu as les coordonnées de mon blog, fais une recherche, tu comprendras, et en tant qu’économiste, je pense que mes illustrations te seront très révélatrices.
Kopa Marchel Ludovic.
08.08.07
Forum
Il est parfois difficile de comprendre la situation politique au Congo, tant elle est ambiguë. D’un point de vue subjectif, on pourrait faire l’apologie de son leader politique, tout en faisant de lui l’homme qui incarne ou qui a incarné aux mieux les valeurs républicaines. Pascal Lissouba, est celui qui a gouverné dans la difficulté. Mais pourquoi le professeur Lissouba a connu des embûches ?
la Baule la France la France La France La France la France la TVA
Pour comprendre cette situation, il faut essayer de remonter au sommet de
25.07.07
André Milongo l’Inclassable.
André Milongo l’ « Inclassable», un drôle de qualificatif, assurément. Et pourtant on le retrouve déjà partout, comme une ritournelle. Est-ce à dire que cet homme était d’une intégrité morale sans faille ? Sans doute, car dès qu’on peut vous enfiler dans un fichier, un classeur, un tiroir, une boîte, et y coller une étiquette, alors on se sent tout de suite rassuré, on sait à qui on a affaire et on peut mettre une partie de ses neurones au repos.
Si l'histoire a retenu le nom de Feu André Milongo, c'est parce qu'il constitue admirablement une référence certaine pour tous les congolais.
Ancien premier de la transition (l’une des périodes les plus difficiles de l’histoire politique du pays), président de l’assemblée nationale lors de l’équilibre politique des années 1992, cet homme d'exception, tout au long de sa vie n’a cessé de louer le sens rigoureux de l'intérêt général, la droiture morale, la modestie et l'exquise courtoisie fut de son vivant la plus belle illustration d’un Grand Serviteur de l’état. Je ressens une immense tristesse, doublée d’une vive émotion. J'avais plein de respect pour cet homme qui a toujours montré une sympathie pour les populations quelles qu’elles soient.
Avec lui, c'est une figure majeure de la politique congolaise qui s'éteint, un homme du changement, un homme qui s'était offusqué de l'incompétence et qui voulait réhabiliter le travail, le mérite, la dignité, des valeurs qui ne rentrent plus dans le giron congolais.
Le panafricanisme vient de perdre un de ses fervents défenseurs, c’est avec un grand regret que j’ai été informé de la mort de Mr André Milongo, un grand homme qui a toujours su mener un grand combat dans la lutte contre les inégalités et la tyrannie.
Cette mort tragique, marque lentement la fin d’une page, celle de ces hommes qui croyaient en l’Afrique, de ces hommes qui prônaient les valeurs républicaines et démocratiques, les valeurs du respect, et du politiquement correct. Milongo un homme valeureux, qui au plus profond de la crise de Juin 1997 consécutive à la jurisprudence alambiquée qu’avait commise Sassou Nguesso, André Milongo est resté au pays pour défier la tyrannie de l’Oyocrate. Milongo représentait l'exemplarité du grand intellectuel, de l'économiste émérite et du brillant analyste politique.
Je rends hommage à cette illustre personnalité, ce grand panafricaniste, ce grand démocrate et pacifiste que fut André Milongo.
Je voudrais dire une chose à la famille de Mr André Milongo, à ses partisans et aussi à tous les congolais, sachez que vous devez être fier de ce qu’a fait cet homme, il a su bâtir un idéal, une conception politique cohérente et démocratique, et c’est à vous de ventiler les pensées politique de Mr Milongo.
Il est vrai que j’étais encore un enfant dans les années 1991, mais ma mémoire politique a toujours été bonne, et j’ai vu Mr André Milongo lutter contre les injustices, prôner la paix, le dialogue, le pardon et la réconciliation de tous les congolais quels qu’ils soient, Milongo fut un honnête homme.
Mr Milongo, vous avez transmis des valeurs, soyez en sûr qu’elles ont trouvé un écho audible, et que le Congo de demain se construira avec des hommes ambitieux, pragmatiques, démocrates et qui n’ont rien à avoir avec les incompétences et la médiocrité que vous avez combattus tout au long de votre vie. Un esprit paresseux, et une médiocrité, incarnés par Denis Sassou Nguesso.
Les temps changent, et nous rentrons dans une nouvelle erre, celle de la mondialisation, de la globalisation et du développement pour tous qui, devrait permettre à l’Afrique noire et au Congo notre beau pays d’adhérer à cette nouvelle dynamique. Mais hélas, les minces espoirs d’un développement réel ont été occultés par les chantres de la « nouvelle espérance », et nous dans tout ça ? On avait encore besoin des hommes comme vous pour combler et effacer les énormes lacunes digne d’un amateur de Mr Sassou Nguesso. Aujourd’hui, vous n’êtes plus de cette terre, pourtant vous avez laissé un héritage, et vous resterez à jamais dans nos mémoires comme étant un des hommes politiques africains qui ont refusé jusqu’à la fin de leurs vies la lâcheté.
Paix à votre âme.
Ludovic Marchel Kopa
19.07.07
J'EXIGE LA DEMISSION DE Mr Sassou Nguesso
La nature a horreur du vide le savez vous? Mr Sassou Nguesso vous êtes une honte pour l'Afrique. Cher Mr Denis Sassou Nguesso à votre place, je m'aviserai de ne plus débiter ce genre d'inepties pour un chef d'état, mais tout cela n'est que le reflet de votre notoire incompétence. la Tunisie la Guinée-équatoriale
Mes chers amis, Il faut être Sassou Nguesso pour pouvoir dire, à propos de la poursuite judiciaire dont il fait l'objet : "Si cette affaire n'avait pas des relents, disons, de colonialisme, de néocolonialisme, de racisme et de provocation gratuite, on l'aurait plutôt laissée mourir"(....)"C'est plutôt honteux et triste de traiter ce dossier-là". "En France tous les dirigeants du monde ont des châteaux et des palais, qu'ils soient du Golfe, d'Europe, de l'Afrique", a-t-il ajouté. "On peut même s'étonner de voir que, de la manière la plus triste, on ait trouvé deux cibles sur lesquelles ont voudrait tirer. Je n'en dis pas plus".
Je sais une chose, c'est que Monsieur Sassou Nguesso est un homme perdu, un crétin de ce pedigree ne doit pas gouverner un état comme le Congo. Mais, les dirigeants du golfe qui ont des châteaux en France s'impliquent totalement dans le développement économique de leurs pays, il ne suffit pas d'être stupide pour le comprendre, prenez en exemple la croissance économique d'un pays comme les Emirats arabes unis, pays que vous aviez visité avec votre cour en Mai dernier.
Selon le FMI, la croissance économique dans le monde arabe ne devrait pas descendre en dessous des 3,5%. Celle-ci pourrait même atteindre 5% dans certains pays comme
Cette hausse de la croissance dans la plupart des pays arabes, qui se manifeste depuis l'année passée, devrait donc se poursuivre et atteindre plus de 4% au cours de l'année prochaine, surtout si les revenus du pétrole restent à leur niveau actuel et c'est ainsi que des pays comme l'Egypte, le Yemen ou le Liban réussissent à corriger les dysfonctionnements de leur économie, par de forte croissance annuelle.
Malgré l'importance des revenus pétroliers dans l'amélioration de cette conjoncture, les experts du Fonds monétaire international estiment que les résultats économiques encourageants engrangés ces derniers temps sont surtout dus aux réformes économiques structurelles qu'ont commencé à appliquer ces pays arabes dès le début des années 90.
Ces réformes ont été appliquées au secteur public et ont débouché sur une libéralisation des activités économiques et financières et sur un soutien au secteur privé à l'image de ce qui s'est produit en Egypte, en Jordanie, ou encore en Tunisie. Mais qu'en est il du Congo ?
Vous parlez du racisme, j'ai toujours su que vous étiez un minable, mais je n'ai jamais su que vous avez des relents de comiques. Ecoutez monsieur Denis Sassou Nguesso le pays est enlisé dans la misère et le chao, les conditions de vies des congolais ne font que se détériorer du jour au jour, même l'imbécile le plus aguerri comprendra facilement les faits qui vous sont reprochés, mais Monsieur Sassou vous êtes accusé de mauvaise gouvernance, de recel d'abus de détournement de biens publics, vous commettez des crimes économiques et politiques, les libertés civiles et politiques sont restreintes dans votre pays, ce sont des délits graves passibles de réclusion à vie.
Vous parliez de racisme et de néocolonialisme, pourtant vous aviez érigé un grand monument à l'honneur du colon à Brazzaville, écoutez Monsieur Sassou Nguesso il est clair que vous n'êtes pas serein dans vos idées, il y a un grand problème là.
Monsieur Sassou Nguesso, votre population n'a même pas accès à une eau salubre, pourtant vous vous rendez célèbre, ainsi que vos rejetons, en menant un train de vie pharaonique dans les capitales occidentales et sud américaines.
Le PNUD vous a rappelé plusieurs fois dans son rapport que, "rien ne garantit que les pauvres engrangeront les bénéfices d'une croissance du PIB par habitant", car "l'ampleur de la pauvreté monétaire absolue dans un pays dépend à la fois du revenu par habitant et de la répartition de ce revenu dans ce pays". Plus la répartition est inégale, moins la croissance profitera aux pauvres, le malheur du Congo c'est la mauvaise gouvernance : Un rappel utile et honnête qu'on n'a pas l'habitude de voir figurer dans les rapports des autres organismes internationaux.
Monsieur Sassou Nguesso a toujours conçu sa politique sur un tissu de mensonges outranciers et véhéments. Ce personnage a toujours été animé par un esprit paresseux, ceci étant, nous devons conjuguer toutes nos énergies afin de mettre un terme à ce régime qui excelle au mieux dans l'art du crime économique et politique. Vous êtes sans ignoré que vos simulacres d'élections ne sont pas passées inaperçues, et vous avez eu une réaction indigne d'un chef d'état parait il élu en 2002, en les validant, c'est une honte pour nous africains. Ce n'est qu'une démission qui mettra fin à cette infamie.
Je crois que vous vous moquer des congolais, cette arrogance m'émeut particulièrement, car non seulement vous êtes un incompétent, en plus de la paresse vous êtes cynique.
En exemple, faisons une comparaison du PIB nominal par tête d'habitants du Congo, et celui de quelques pays arabes et Africains.
Le PIB per capita du Congo est de 700 $, aux Emirats arabes unis il est de 49 700 $, en Guinée Equatoriale 27 350 $, Bahreïn 25 300 $, Gabon 7200 $...., ce sont des exemples qui illustrent le fossé entre le beau Congo que vous avez mis à terre, et les pays en pleine expansion économique, des pays qui travaillent.
Votre homologue de
Monsieur Sassou Nguesso je ne cesserai de vous dire que vous êtes un homme révolution, vous avez fait du pays un PPTE, le pays le plus endetté du monde per capita, entre 1991 et 1994 le pays a remboursé plus de 60 % de la dette la plus élevée au monde par tête d'habitant, concoctée à l'époque par votre régime anarchique entre 1984 et 1989. Concernant le niveau de vie, au pouvoir d'achat qui s'érode, au conditions sanitaires dramatiques, les congolais vivent ce que je ne pourrai redire ici, la désolation est grande, car vous conduisez le pays à la dérive.
Monsieur Denis Sassou Nguesso, il est plus que urgent de prendre une décision courageuse, sage et rationnelle, car au regard du drame que vivent les congolais vous devez démissionner, prenez votre courage retirez vous pendant qu'il est encore possible, sachant que votre démission est la passerelle indéniable à l'épanouissement économique, social et politique de notre beau pays.
Monsieur Denis Sassou Nguesso, il vaut mieux ne pas entendre ceux qui vous disent de vous accrocher au pouvoir, je vous assure que la meilleure solution pour le Congo et pour vous c'est de démissionner pour essayer de sauver votre face, car finir ses jours en prison n'est pas la chose la plus aisée, Charles Taylor vous en dira tant. Je pense que, comme tous les congolais évidemment, vous êtes un frein à la pérennité du pays et vous le savez, votre démission sera salutaire, c'est pourquoi le peuple congolais l'exige unanimement.
Vive le Congo.
Kopa Ludovic Junior.



